Mon but n'est pas d'attirer l'attention de la population pour une révolution féministe, ni de critiquer notre société et de remettre en cause son fonctionnement. Mais plutot pour une prise de conscience pour un besoin immédiat d'agir sur la situation d'inégalité de développement dans laquelle nous vivons et qui ne cesse de progresser.
En effet, mon discour pourrait-être perçu comme feministe car la cause que je défend est celle de l'éducation de la population feminine des pays en développement. Pourquoi ? Car aujourd'hui, 770 millions d'adultes ne savent ni lire, ni écrire, ni compter. Parmis ceux là, les 2/3 sont des femmes, ainsi on retrouve cette inégalité homme/femme qui persiste depuis trop longtemps maintenant et qui necessite une remise a niveau rapide. Non pas pour rétablir un taux proportionnel d'analphabètes et illétrés entre hommes et femmes, mais parce que l'éducation est le socle du developpement.
Un développement économique certes , mais aussi sanitaire, industriel et social possible seulement par l'acquisition d'un savoir.
La plupart du temps , dans les pays en développement, ce sont les femmes qui prennent les décisions quotidiennes, qui s'occupent de l'avenir d'une famille et d'une communauté. Si une femme peut lire, elle est alors capable de comprendre la posologie sur une boîte de médicaments, le mode d'emploi d'un préservatif ou d'un paquet de semences. La femme a donc le pouvoir de modifier le monde qui l'entoure.
Mais bien trop souvent rabaissée à n'être capable que de desservir aux tâches ménagères, la femme est privée de cet accès à la liberté qu'offre l'éducation. Dans les pays en développement, ce sont fréquemment des attitudes et des stéréotypes culturels qui contribuent à empêcher les filles à aller à l'école: " Les filles font beaucoup de travail au sein de leur famille. Si elles ne sont pas là, qui va les remplacer ?" Mais nous sommes aujourd'hui parvenu à vaincre ce stéréotype dans notre société occidentale. Là n'est pas l'intention de calquer le modèle occidentale sur ces pays dit " en développement " ( pour ne pas dire en difficulté d'émergence). Mais nous savons que l'éducation est compatible avec la gestion des foyers. Il est alors dans notre devoir de le faire savoir à une population qui ne demande qu'à améliorer ses conditions de vie.
Agissons rapidement avant que la situation ne s'aggrave dans des proportions ingérables
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